4.

4.
On a tous des rêves, semblants d'utopie. Ce ne sont que des rêves.
Mais lorsqu'arrive le moment de faire le point, est-on trop utopiste ou trop désenchanté ? Illuminé ou désillusionné ? Envie d'y croire encore, mais marre de rêver.
On rêve de partir à Paris, à New York, main dans la main, visiter les capitales, là où tout le monde se rend, dans quel but ? Recueillir un peu de rêve au passage, remettre quelques étoiles dans ses yeux, histoire de tenir encore le coup. Admirer les gens heureux. Lever la tête vers le ciel. Imaginer de toucher le soleil. On s'en brûle les mains, les yeux, le coeur, le corps, l'esprit.
Cesser de rêver ou continuer de marcher ?
Est ce qu'on est en train de vivre nos rêves ou de rêver notre vie ? Des fois l'un, des fois l'autre.
Rivalité heureuse. Au plus heureux qui en crèvera lorsque tout s'arrêtera. Car il aura trop rêver sa vie. Qu'il aura trop penser que tout était simple. This is our decision, to live fast &die young. Bien sûr.


We spent some time
together walking
Spent some time just talking
about who we were
You held my hand so
very tightly
And told me what we
could be dreaming of

There's nothing like you and I

We spent some time
together drinking
Spent some time just thinking
about days of joy
As our hearts started
beating faster
I recalled your laughter
from long ago

There's nothing like you and I

We spent some time
together crying
Spent some time just trying
to let each other go
I held your hand so
very tightly
And told you what I would be
dreaming of

There's nothing like you and I
So why do I even try?
There's nothing like you and I


En espérant que tu te reconnaisses.

# Posté le lundi 05 mai 2008 11:07

Modifié le lundi 12 mai 2008 05:36

3.

3.
__La remontée vers les nuages s'est avéré être plus qu'agréable. On se rend vite compte que des cons on en trouve partout, dans son bahut, dans la rue, dans son lit même. Ça dégoute forcément de s'être attardé, d'avoir perdu son temps. Alors que quelqu'un d'autre méritait mieux tout ce qu'on a donné. Sauf que cette voix te disait de continuer, de persévérer, d'avoir ce que tu voulais (croyais vouloir?). "A présent, la voix s'était tue, tout rentrait dans l'ordre, dans le désordre, habituel."

Il y a juste un moment, il faut arrêter d'être hypocrite. De mentir aux autres et de se mentir à soi-même. Il y a tellement de comportements qui m'énervent. Si seulement les gens goûtaient au bonheur, à ce bonheur que je vis, ils se rendraient compte qu'à côté rien ne compte. Rien n'est important.

"A présent, la voix s'était tue, tout rentrait dans l'ordre, dans le désordre, inhabituel".

# Posté le mercredi 02 avril 2008 14:35

Modifié le lundi 05 mai 2008 11:30

2.

"With all its sham, drudgery and broken dreams, it is still a beautiful world."

R O M A N C E . N E R V E U S E

Envie de croire que tout va bien. Envie de faire comme si tout allait bien.
Ces journées à écouter la pluie tomber, à regarder les gouttes couler sur le carreau de la fenêtre. Se rendre compte que nous sommes comme ces gouttes. Bien haut dans le ciel dans les nuages. On tombe un jour, très vite, violemment ou pas. On s'écrase. Puis un rayon de soleil, on recommence, on s'évapore, on retourne dans les cieux, bien haut dans les nuages. Jusqu'au prochain orage. Où ça re-dégringole. Légère pluie d'été, rafale d'automne, neige d'hiver, averse de printemps. Au fil des saisons le même schéma, la même rengaine.
On ne dirait pas mais je suis heureuse. Et vivante. Avec un brin de lassitude et une touche d'énervement.
Chaque soir, trembler pour éviter de pleurer. Trembler d'amour, trembler en se disant que ce soir sera le dernier où tu te sentiras mal. Ranger les chansons tristes, sortir des mélodies entrainantes, pour éviter d'y repenser à longueur de journées. Arborer un sourire, paraitre heureuse aux yeux des autres.
Mais en fait toutes ces foutaises sont finies. On essaye de se dire que ça peut pas être ça, mais si. On te jette comme une chaussette sale. On a abusé de toi. T'a menti. On a cru que. On a mal cru. Et ça fait mal.

Célibataire. libre comme l'air. juste un gros poids d'amertume qui traine.
2.

# Posté le dimanche 09 mars 2008 12:53

Modifié le mercredi 26 mars 2008 08:39

1.

1.
Dans un premier article y'a tellement de choses à dire que même si on compte pas aller plus loin dans son blog, on fait des nouveaux posts pour expliquer davantage de choses.
Skyblog est une incroyable machinerie.



Normalement si t'es ici, c'est que t'as connu mes précédents dépotoirs.
Je pense pas que ce soit la suite. Le blog où je poste mes écrits était déjà une sorte de suite, mais personne ne les lit. Cela prouve que les gens s'en foutent. Ils viennent sur mon "blog principal", regardent les photos, les commentent, et je suis sûre qu'ils ne lisent pas un mot de ce que j'écris.
C'est censé être le principe de skyblog.

Je laisse les commentaires activés, je les désactiverais peut-être s'il y a des abus. De toute façon, vous êtes obligé d'être connecté pour en laisser. Ça évite les anonymes. Maintenant, vous devez assumer et avoir les couilles de poster en étant découvert de ce manteau de lâcheté qu'on apelle aussi l'anonymat.

Ici j'sais pas encore ce qu'il y aura. Des textes ouais, des photos, des vidéos. C'est bidon d'écrire sur une page internet parmi des milliers, surtout des choses qui ne seront pas lu. Et inintéressantes. Il suffit que l'on devienne un poil philosophique ou que l'on exprime son ras le bol pour que les commentaires fusent, pour dire "arrête de te plaindre et ouvre les yeux".
Mais gardez à l'idée que ce n'est qu'un blog, et non ma vie.
Vous gobez des centaines de mensonges et de conneries par jour, ça suffit déjà.

A bon entendeur.

# Posté le jeudi 28 février 2008 13:53

Modifié le vendredi 11 juillet 2008 08:58